Alan Hale Jr. y su padre: mismo papel con 40 años de diferencia

Sascha-Wien Films / PR-ADN
Alan Hale Jr. y su padre compartieron una experiencia poco común en la industria cinematográfica, interpretando el mismo personaje con una diferencia de cuarenta años entre ambos, lo que destaca una curiosa coincidencia en sus trayectorias actorales.
Tl;dr
- Père et fils ont incarné Porthos au cinéma.
- Alan Hale Jr. a joué trois fois ce rôle.
- Le film de 1979 n’a pas convaincu la critique.
Un héritage rare à Hollywood
L’histoire du cinéma regorge de lignées familiales, mais peu peuvent se targuer d’un passage de témoin aussi singulier que celui opéré par Alan Hale Sr. et son fils, Alan Hale Jr.. Tous deux ont marqué l’écran en incarnant le même personnage : Porthos, le célèbre mousquetaire imaginé par Alexandre Dumas. Si la plupart connaissent surtout Hale Jr. pour son éternel « Skipper » dans la série culte « L’Île aux naufragés », sa carrière recèle une dimension moins explorée : le lien cinématographique presque troublant qu’il partage avec son père.
Porthos, un rôle transmis entre générations
Ce jeu de miroirs familial prend racine dès 1939, lorsque Hale Sr., figure incontournable du cinéma américain du muet puis du parlant, se glisse dans l’armure de Porthos pour « The Man in the Iron Mask ». Des décennies plus tard, c’est au tour de son fils d’enfiler l’habit dans « The Fifth Musketeer », un film réalisé par Ken Annakin et tourné à Vienne en 1979. Entre ces deux interprétations s’esquisse un passage de relais quasiment palpable, renforcé par une ressemblance physique évidente qui ne manque pas d’interpeller les spectateurs attentifs.
L’attachement singulier d’Alan Hale Jr. à Porthos
Ce n’est cependant pas la première fois que Hale Jr. s’aventure dans l’univers des mousquetaires. Dès 1952, il campe déjà le célèbre personnage – ou son descendant direct – dans deux productions : « At Sword’s Point » (dans le rôle de Porthos Jr.) et « Lady in the Iron Mask ». Pourtant, c’est bien sa participation à l’adaptation fidèle du « Vicomte de Bragelonne » qui scelle cette filiation artistique, tissant un lien émouvant entre père et fils sous le signe de la cape et de l’épée.
Une réception mitigée malgré une distribution prestigieuse
Véritables têtes d’affiche telles que Lloyd Bridges, José Ferrer ou un jeune Ian McShane complètent la distribution du film de 1979. Toutefois, le projet peine à séduire les critiques : comme le souligne Vincent Canby du New York Times, l’œuvre ressuscite sans insuffler une vie nouvelle au récit originel de Dumas. Malgré cet accueil tiède, difficile d’ignorer la portée symbolique pour Hale Jr., qui aura su, en s’éloignant temporairement de ses rôles comiques habituels, rendre un dernier hommage cinématographique à l’héritage paternel.